nutrition-et-micronutrition

Description

De nombreuses études ont montré l’impact des micronutriments (vitamines, minéraux, oligo-éléments, antioxydants, acides aminés) sur la santé.

 Notre alimentation quotidienne nous amène :

    • des macronutriments qui fournissent l’énergie sous forme de calories nécessaires à l’organisme. Ce sont les lipides, les glucides et les protéines.

    • des micronutriments  dont la présence est indispensable pour le bon fonctionnement de nos organes en participant à l’ensemble des réactions chimiques de notre organisme. Ce sont les vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides gras essentiels mais aussi les flavonoïdes, acides aminés, probiotiques …

Ces micronutriments sont en principe apportés en quantité suffisante à condition d’avoir une alimentation variée, équilibrée et de qualité. Or, différentes études ont montré que notre mode alimentaire actuel ne permet pas les apports journaliers recommandés en micronutriments, et ceci pour diverses raisons: mauvaise alimentation, problème d’absorption, d’assimilation, pauvreté des aliments eux-même en ces micronutriments du fait des méthodes de cultures intensives, des récoltes avant maturité…                                Certaines situations entraînent également des déficits transitoires: grossesse, régimes à répétition, période de convalescence, surmenage, exercices sportifs intensifs,….

Tout ceci explique les raisons pour lesquelles une supplémentation sous forme de compléments alimentaires est souvent nécessaire.

La Micronutrition est particulièrement adaptée pour prendre en charge les problématiques qui affectent notre qualité de vie, notre bien-être, nos perturbations quotidiennes, mais aussi la prévention et l’accompagnement des maladies modernes (obésité et surpoids, pathologies cardio-vasculaires, ostéo-articulaires, neurologiques, digestives,…).

Les indications de la micronutrition s’organisent autour de 3 grandes situations :

- En prévention primaire, vous n’êtes pas malade, vous ne vous plaignez pas, mais vous avez envie d’optimiser votre forme, vos performances, votre esthétique…et surtout vous souhaitez conserver un bon état de santé…

- En prévention secondaire, en particulier lorsque vous n’êtes pas vraiment malade, mais que vous présentez des symptômes fonctionnels qui altèrent votre qualité de vie.

- En prévention tertiaire, lorsque vous êtes déjà traité(e) pour une pathologie diagnostiquée: vous souhaitez mieux supporter le traitement, éventuellement baisser la posologie, et vous sentir mieux malgré ce handicap…